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Notre Père

Notre Père

(Code: A110805158)
« Sans prétendre connaître tous les nombreux « Notre Père » en français qui ont pu être composés, je n’en compte guère que trois qui doivent à la belle et fervente simplicité de leur polyphonie d’être souvent chantés par cœur à quatre voix par les assemblées de nos églises : ce sont ceux, fameux, de Rimski-Korsakov, de Nicolas Kedroff et de Maurice Duruflé. Encore faut-il observer que les deux premiers ne sont, en fait, que l’adaptation très réussie des paroles françaises de la prière sur une musique étrangère.
C’est pourquoi la tentation est forte chez plusieurs compositeurs d’aujourd’hui de proposer, à l’usage de nos paroisses, la possibilité de diversifier un choix paraissant à la longue trop exclusif et restreint.
Tel n’est pourtant pas le cas de ce « Notre Père » car l’espoir d’une destinée dans les assemblées de fidèles n’a aucunement présidé à sa composition spontanée. En réalité, toutes ses notes ne sont autres que les larmes de soumission amère tombées aussitôt de ma plume dès la terrible annonce de la mort de mon meilleur ami, le jour même de la Saint Bernard, jour de notre fête commune. »
Bernard LALLEMENT 6 novembre 2016
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« Sans prétendre connaître tous les nombreux « Notre Père » en français qui ont pu être composés, je n’en compte guère que trois qui doivent à la belle et fervente simplicité de leur polyphonie d’être souvent chantés par cœur à quatre voix par les assemblées de nos églises : ce sont ceux, fameux, de Rimski-Korsakov, de Nicolas Kedroff et de Maurice Duruflé. Encore faut-il observer que les deux premiers ne sont, en fait, que l’adaptation très réussie des paroles françaises de la prière sur une musique étrangère.
C’est pourquoi la tentation est forte chez plusieurs compositeurs d’aujourd’hui de proposer, à l’usage de nos paroisses, la possibilité de diversifier un choix paraissant à la longue trop exclusif et restreint.
Tel n’est pourtant pas le cas de ce « Notre Père » car l’espoir d’une destinée dans les assemblées de fidèles n’a aucunement présidé à sa composition spontanée. En réalité, toutes ses notes ne sont autres que les larmes de soumission amère tombées aussitôt de ma plume dès la terrible annonce de la mort de mon meilleur ami, le jour même de la Saint Bernard, jour de notre fête commune. »
Bernard LALLEMENT 6 novembre 2016